Anaesthetic awareness-1

Conscient pendant l’anesthesie-1

Decembre 2015

J’étais conscient, paralysée avec de la suffocation (en 2005 en Angleterre) parceque les médecins ont font des erreurs avec la tube (intubation) et ils ont gravement blessé ma gorge et ma cervical.

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Pour de rares patients, l’anesthésie peut devenir un cauchemar en raison d’un réveil au cours de l’opération. Traumatisant, même si la douleur n’est pas forcément ressentie, ce phénomène est heureusement très rare.

Pour toute opération, l’anesthésie est réalisée à travers un masque, mais aussi par injection à l’aide de trois classes de médicaments : “Certains assurent la perte de conscience et l’amnésie, ce sont les hypnotiques. Certains assurent principalement l’analgésie, c’est-à-dire le fait que le malade n’ait pas mal et qu’il n’ait pas, même quand il dort, de réaction à la douleur. Enfin, certains types de chirurgies comme la chirurgie abdominale, ont besoin d’une composante de relâchement musculaire qui est assuré par la famille des curares”, explique le Dr Valérie Billard, anesthésiste-réanimateur.

Lorsque le patient est curarisé, le risque de réveil est multiplié par deux. Le plus souvent à cause d’un déséquilibre entre les différentes composantes de l’anesthésie comme le confirme le Dr Billard : “On peut avoir une bonne analgésie, une bonne curarisation et si on n’a pas en plus une bonne composante hypnotique de l’anesthésie, on peut être parfaitement réveillé, paralysé et sentir que le chirurgien opère”.

L’anesthésiste peut se baser sur cette mesure pour réajuster les doses de produits tout au long de l’intervention. Malgré tout, certains réveils passent inaperçus ce qui peut avoir de lourdes conséquences pour le patient comme l’explique le Pr Francis Bonnet, vice-président de la Société française d’anesthésie et de réanimation : “On comprend que cela soulève des problèmes de l’ordre de l’angoisse et que cela soit vécu comme un stress psychologique. Un stress psychologique qui peut avoir des conséquences. Le patient peut de façon récurrente revivre des événements qu’il imagine comme pénibles, perturbants et de ce fait, parfois sur des personnalités qui y sont prédisposées, développer un état dit de post-stress avec son corollaire par exemple un état dépressif qui peut accompagner cette notion de stress peropératoire”.

La Société française d’anesthésie encourage les patients victimes de ces réveils à en parler avec leur médecin afin d’envisager une prise en charge spécifique. On estime que près de la moitié d’entre eux en gardent des séquelles psychologiques.

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